Trouver des clients à qui personne ne pense : Comment un artiste peintre vend 30 000 exemplaires de ses œuvres chaque mois ? Impensable !

Trouver des clients à qui personne ne pense : Comment un artiste peintre vend 30 000 exemplaires de ses œuvres chaque mois ? Impensable !
22 août 2017 2 Comments Entrepreneuriat admin

Je continue avec ma série d’idée de produits et de services rentables pour vous aider à débloquer des idées de business et gagner votre vie. Aujourd’hui, c’est l’exemple d’un artiste-peintre qui touchait 6 millions de FCFA par mois sans vendre un seul de ses tableaux et sans faire des expositions ventes de ses œuvres. Comment a-t-il opérer pour atteindre ce résultat ? C’est l’objet de cet article. Vous verrez que trouver des clients potentiels auxquels personne ne pense peut vous permettre de tirer votre épingle du jeu « de la galère ».

Au cours d’un séminaire de formation en Israël, mon mentor et moi sommes allés rendre visite à un de ses amis entrepreneurs, un artiste peintre. Dès notre arrivée, je fût très impressionné par la villa d’habitation de l’artiste peintre : villa suréquipée en style moderne avec piscine. Mais la cerise sur le gâteau, c’était son âge : 23 ans et déjà multimillionnaire. En tant qu’apprenant, j’avais l’autorisation de mon mentor de lui poser toute sorte de question : Comment gagne-t-il son argent ? Comment a-t-il monté son business ? etc.

Eh bien, figurez-vous qu’à sa sortie de l’Ecole des beaux-arts, le type galérait. Il n’était pas un nom connu de l’art et donc il n’arrivait pas à vendre suffisamment ses toiles pour vivre décemment. Parfois, il se contentait de réaliser des petits portraits çà et là pour des clients particuliers. Il cherchait sans cesse des clients potentiels qui pouvaient être intéressés par ses œuvres. Cependant, comme le commun des mortels, il pensait que seuls les gens aisés ou huppés s’intéressaient à l’art. Après tout, il n’avait pas tort puisque la plupart du temps les gens commençaient par acheter le sac de pommes de terre avant d’acheter une image d’art.

Or, les gens huppés ne sont pas nombreux ; et quand vous en trouvez il faut qu’ils soient aussi intéressés par l’art. Face à ce double blocage, il changea sa manière de penser : il décida de se creuser les méninges pour trouver un moyen de vendre ses images d’art aux pauvres ou tout au moins à une plus grande population cible autre que les riches ou les passionnés d’art. Pour lui, c’était le seul moyen de pouvoir utiliser le formidable outil de la DUPLICATION et se faire ainsi beaucoup plus d’argent.

Il commença par observer la vie au quotidien des familles de conditions modestes en tentant de détecter si dans leurs vies ils possédaient ou achetaient des images d’art. Sa découverte fut stupéfiante. En effet, il avait constaté que chaque famille possédait au moins 10 à 15 images d’art dans sa maison sans faire vraiment attention. Mieux quand ils en manquaient, ils les renouvelaient. En effet, sur les assiettes ou les tasses, il y avait une image d’art, un dessin ; sur des carafes d’eau les pots de fleurs il y avait un dessin. Mais qui faisait ces dessins ? Qui dessinait pour les fabricants d’assiettes, de tasses, etc ?

Ce fut pour lui une révélation. Ainsi, il ne tarda pas à se rendre chez les fabricants d’assiettes et de tasses du pays pour s’enquérir de leurs méthodes. C’est de cette façon qu’il put savoir que certains fabricants n’avaient aucun dessinateur pour leurs produits : ils piquaient à droite à gauche sur Internet des images pour décorer leurs assiettes et quand ils n’en avaient pas, ils se contentaient de fabriquer des assiettes toutes blanches, toutes vertes, etc sans dessins pour les décorer. Parfois, ils se retrouvaient à produire des assiettes d’images identiques avec les concurrents. Il y avait un énorme besoin de dessins dans ce domaine. Il conclut donc un marché avec le patron d’une de ses usines de fabrication d’assiettes et couverts en tout genre pour leur fournir des dessins originaux à imprimer sur leurs assiettes. Il serait payé en retour sur chaque exemplaire produit et vendu. En francs CFA, cela représentait environ 200 FCFA sur chaque assiette produite. Devinez quoi, cette entreprise produisait et vendait au minimum 30 000 pièces par mois soit un minimum de 6 millions de Francs CFA de revenu par mois pour notre cher dessinateur des beaux-arts. Voilà comment notre type pouvait se permettre une vie de « pacha ».

La morale de ce témoignage, c’est d’essayer de penser différemment des croyances populaires pour découvrir votre mine d’or. Pensez à trouver des clients potentiels auxquels personne ne pense. Lisez beaucoup, lisez-moi par exemple même si je ne suis pas une star, cultivez-vous, échangez avec des personnes d’autres cultures que vous et surtout observez votre environnement. Au départ, la télécommande fut inventée pour les tétraplégiques (paralysé des pieds), aujourd’hui il est utilisé par plus d’un milliards de personnes bien-portantes dans le monde. Parfois, votre produit ou votre service peut être utile à des personnes auxquelles personne ne pense. A vous de sa voir comment les trouver ?

Bon courage dans votre recherche de produits ou de services rentables. Moi, je serais toujours là pour vous donner quelques inspirations et idées d’entreprise. A bientôt !

REGIS AMON

ENTREPRENEUR ET COACH FORMATEUR MARKETING

POUR PME EN DIFFICULTÉ DE VENTE

CABINET AMP

07 90 47 61

cabinetamp@yahoo.fr

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  1. 1

    Mauril Gboukrou

    Vos articles apportent un plus. Merci!

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  2. 1

    N'DRI israël Lebeau

    Très belle exemple d’inspiration

    Répondre

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